Teleref - articles d’actualité

Accueil > Actualités > Sécurité routière : à l’inverse de la vitesse, l’alcool ne (...)

Sécurité routière : à l’inverse de la vitesse, l’alcool ne baisse pas

mercredi 23 novembre 2011, par ma2011

Il s’agit effectivement de prendre conscience que les pouvoirs publics ne peuvent pas se substituer aux conducteurs lorsqu’ils circulent sur les routes hexagonales. En revanche, ils peuvent faire en sorte d’essayer de modifier le comportement des usagers de la route de plusieurs manières. Tout d’abord, il est possible de recourir à une logique répressive en instaurant des règles particulièrement strictes telles que le mécanisme de l’assurance auto malus. Il permet d’augmenter plus ou moins grandement le montant annuel payé par un conducteur en matière d’assurance routière dont la souscription est naturellement obligatoire en France conformément aux dispositions du Code des Assurances à ce sujet.

En outre en ce qui concerne le secteur assurantiel, les compagnies d’assurance pourraient prochainement jouer un rôle supérieur en cas d’accentuation de la méthode consistant dans l’engagement d’une procédure de contrat d’assurance auto résilié poussant le client à trouver une assurance pour résilié auprès d’un confrère. Par ailleurs, des méthodes plus pédagogiques peuvent aussi être utilisées et consistent quant à elles à provoquer une évolution comportementale suggérée. Il s’agit certainement de la solution la plus pertinente sur le long terme car elle est basée sur la compréhension personnelle de chaque individu quant à la nécessité de limiter les risques à l’occasion de la circulation routière. Néanmoins, il convient de reconnaître que cela ne porte visiblement pas ses fruits notamment en terme de consommation d’alcool : "Depuis 10 ans la sécurité routière a donc essentiellement profité de l’amélioration des comportements sur d’autres facteurs, la vitesse essentiellement, et non pas de progrès spécifiques quant au facteur alcool au volant". A l’inverse, la vitesse a quant à elle diminué mais cette diminution trouve certainement son fondement dans des raisons répressives à savoir la multiplication de radars automatiques.