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La licence d’entrepreneur, comment ça marche ?

mardi 10 septembre 2013, par Cheebee

Au Québec, il n’est pas si simple de devenir un entrepreneur en construction. Celui qui possède un marteau et des clous ne deviendra pas un bâtisseur de maisons en claquant des doigts ! Il faut apprendre à se faufiler entre les différentes normes qui existent dans la construction.

La RBQ, l’organisme de référence

Dans la province, c’est la Régie du Bâtiment du Québec (RBQ) qui se charge de délivrer la licence à ceux qui le méritent. Il est nécessaire de passer des examens, pour ensuite se faire attribuer un numéro à 10 chiffres qui sera enregistré au registre des détenteurs de licences RBQ.

Une ressource pour les particuliers

Pour quelqu’un qui veut engager un entrepreneur, avoir accès au fameux registre permet d’avoir l’assurance que la personne qui fera les travaux est reconnue par la RBQ, donc que les risques de se faire avoir sont nettement plus bas qu’en traitant avec un pur inconnu.

Les types de licence

Comme vous pourrez le voir un peu plus en détail sur l’article cité en source, il existe un nombre assez impressionnant de combinaisons possibles ! On note en premier lieu quatre grandes familles de licences : la licence générale d’entrepreneur, la licence générale de constructeur-propriétaire, la licence spécialisée d’entrepreneur et la licence spécialisée de constructeur-propriétaire.

Ensuite, il existe ce qu’on appelle les sous-catégories selon l’annexe I, II et III. Chaque annexe présente différents types de métiers et le type d’évaluation que l’entrepreneur devra passer varie justement selon celui-ci.

De lourdes amendes

Les entrepreneurs qui feront des travaux sans détenir une licence s’exposent à de lourdes sanctions. La RBQ veille au grain !